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	<description>Un hub DSISIONNEL : Actualité, challenges et tendances IT</description>
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		<title>Pour les données aussi, les derniers mètres sont les plus difficiles…</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 11:20:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avis d'expert par Eric Wanscoor, Président Qweeby, En ce contexte tendu, toutes les économies sont bonnes à prendre. Surtout si elles contribuent à réduire les temps de cycle et fiabiliser les processus. Les flux d’informations dans les interactions entre les entreprises sont un gisement insuffisamment exploité à cause d’aprioris de coût, de complexité ou de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://collaboratif.dsisionnel.com/wp-content/uploads/6_reduit.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-41" title="Eric Wanscoor, Président de Qweeby" src="http://collaboratif.dsisionnel.com/wp-content/uploads/6_reduit-150x150.jpg" alt="Eric Wanscoor, Président de Qweeby" width="150" height="150" /></a>Avis d'expert par Eric Wanscoor, Président Qweeby, </strong></p>
<p>En ce contexte tendu, toutes les économies sont bonnes à prendre. Surtout si elles contribuent à réduire les temps de cycle et fiabiliser les processus. Les flux d’informations dans les interactions entre les entreprises sont un gisement insuffisamment exploité à cause d’aprioris de coût, de complexité ou de maturité. Pourtant, leur dématérialisation ouvre de réelles perspectives, à condition de penser autrement qu’en termes de fichiers transmis par e-mail ou d’extranets.</p>
<p>Le rôle des flux d’information dans la structure de coût et la vitesse d’exécution est évident. Qui oserait transmettre des informations urgentes avec un pigeon voyageur. C’est cependant ce que beaucoup font régulièrement, en passant des PDF ou des fichiers bureautiques par e-mail.</p>
<p><strong>PDF, extranet ou EDI ?</strong><br />
Oui, le mail est rapide : il va instantanément d’un bout du monde à l’autre. Mais après… comment sont exploitées les informations. Le mail qui arrive d’Inde en 7 secondes va attendre dans la boite de réception (ou stagner dans les « indésirables ») que le destinataire s’en occupe, c’est-à-dire d’intègre dans son système d’information les données enfermées dans le mail ou ses pièces jointes.</p>
<p>Ce temps d’exploitation de l’information limite la performance du cycle global. Sans compter sur le risque d’erreur de destinataire, de raté, de perte… Un peu comme le camion qui est rapide sur l’autoroute et se retrouve englué dans la circulation urbaine ; or ce n’est pas parce qu’on a passé le péage que la livraison est effective.</p>
<p>Comment faire alors ? Une solution est l’EDI ou l’intégration technique. C’est coûteux et long, contraignant et pas forcément souple. Impossible donc de l’étendre à tous ses partenaires, sans parler de l’international. Les plus gros sont opérationnels ; restent les autres, plus modestes et plus nombreux… Or la performance globale n’est pas déterminée par celle des meilleurs, mais par les maillons faibles.</p>
<p>Autre possibilité, mettre en œuvre des portails et extranets où les partenaires viendront saisir leurs informations. Y’en a qui ont essayé… ils ont découvert la résistance de ces partenaires qui disposent de leurs propres outils de gestion et qui n’ont pas envie de passer leur temps à tout ressaisir dans N extranets différents ou de s’acquitter des droits de connexions à M outils spécifiques, souvent propriétaires (un par donneur d’ordres).</p>
<p>Sans compter que l’intégration, les portails ou les solutions tierces ne peuvent être déployées que lorsque le rapport de force le permet. Or il n’est pas nécessaire d’être un grand constructeur automobile ou leader de la distribution pour vouloir optimiser ses flux d’informations. Le sujet concerne tout le monde.</p>
<p><strong>Le « PDF to XML » existe</strong><br />
Et si l’émetteur pouvait travailler avec ses propres outils pour réaliser le fichier, puis l’envoyer en quelques instants à son destinataire sous la forme d’un fichier structuré comme ce dernier le souhaite... ? Et si cela se passait via un protocole technique automatisé qui permette d’exploiter instantanément les informations, d’assurer la sécurité et la traçabilité des flux… ?</p>
<p>Les bénéfices de l’intégration des données dans le système du destinataire, sans les contraintes de mise en œuvre chez l’émetteur. Les avantages de l’EDI sans les conditions de mise en œuvre.</p>
<p>Science fiction ? Non réalité. Le PDF to XML existe et facilite la circulation des informations entre entreprises. Pour l’émetteur il suffit de mettre au format PDF les informations issues de ses outils (état, facture, bordereau de livraison…), et hop, par la magie de l’opérateur, les informations sont livrées sous forme exploitable au destinataire. Tout le monde sait faire un PDF, donc tout le monde peut désormais faire un flux structuré. Même la plus petite entreprise.</p>
<p>Cette possibilité modifie les relations entre partenaires car elle fluidifie les échanges d’informations et leur traitement. Les informations sont traitées plus rapidement ; les tâches sans valeur ajoutée (saisie, impression...) disparaissent et le temps qu’elles requéraient est libéré pour faire d’autres choses. Dans la supply-chain où les flux d’information sont nombreux et importants, et concernent de nombreux acteurs éparpillées entre de nombreuses organisations diverses, cette opportunité permet de repenser les échanges d’informations.</p>
<p>Il devient possible d’exploiter, enfin, les poches de productivité importantes qui subsistent à cause des nombreuses manipulations manuelles d’informations. La limite que constituait le traitement de l’information saute, permettant au passage d’accroître la réactivité grâce à l’intégration directe, partout où c’est nécessaire, des données émises par chacun des participants au cycle opérationnel. Enfin, de la véritable dématérialisation… qui va au-delà de remplacer le papier par son succédané virtuel le PDF, et rend les données exploitables et interopérables.</p>
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		<title>L&#8217;Entreprise Sociale est-elle un nouveau levier business ?</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 00:27:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Axway]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[PCI]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>

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		<description><![CDATA[Avis d'expert par John Thielens, Directeur de la Sécurité -CSO d'Axway L'entreprise sociale, encourageant l'utilisation réseaux sociaux, peut créer un système complet d'intégration métier, qui offre de nouveaux moyens d'exercer et de soutenir son activité et permet aux collaborateurs de l'entreprise de mieux communiquer avec leurs fournisseurs et leurs clients. Considérons quelques concepts spécifiques, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://collaboratif.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Axway-J_Thielens.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-355" title="Axway-J_Thielens" src="http://collaboratif.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Axway-J_Thielens-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Avis d'expert par John Thielens, Directeur de la Sécurité -CSO d'Axway</strong></p>
<p><strong>L'entreprise sociale, encourageant l'utilisation réseaux sociaux, peut créer un système complet d'intégration métier, qui offre de nouveaux moyens d'exercer et de soutenir son activité et permet aux collaborateurs de l'entreprise de mieux communiquer avec leurs fournisseurs et leurs clients.</strong></p>
<p>Considérons quelques concepts spécifiques, qui deviendraient implicites si ce scénario s'avérait facteur de succès : le libre-service, l'automatisation et la supervision adéquate.</p>
<p>Comment pouvons-nous permettre aux employés (et à leurs contacts professionnels) d'interagir directement avec des systèmes qui, en arrière-plan, suivent automatiquement leurs activités et les ajustent aux objectifs de l'entreprise ? Comment valoriser le rôle des collaborateurs, en les faisant évoluer de simples utilisateurs de l'informatique en superviseurs, voire innovateurs, grâce aux interactions sociales avec les clients et partenaires ?</p>
<p>Tout d'abord, nous devons choisir exactement les clients et partenaires que nous souhaitons accueillir dans notre communauté d'entreprise, sous forme d'engagement individualisé qui nous permettra de mieux les servir. Puis, nous devons déterminer comment concrétiser cet objectif.</p>
<p>Il suffirait d'aborder de manière différente les éléments existants, tels que les portails clients et partenaires, voire même les bases de données de courrier électronique et de contacts. L'entreprise présociale gère un vaste référentiel d'informations partenaires, mais de manière désordonnée, propre à des applications et souvent imprécises et/ou obsolètes. Indéniablement, les équipes commerciales s'avèrent peu enthousiastes quant aux systèmes CRM et la base de données du service client ne concerne que les clients existants nécessitant un service.</p>
<p>Qui gère les données partenaires ? Qui autorise l'ajout de nouveaux partenaires, leur procure un accès et des privilèges et leur attribue des identifiants ? Dans l'entreprise sociale, une forme basique d'accès partenaire (supervisé) s'octroie sur demande des employés. Le partenaire quant à lui, gère lui-même ses identifiants et son profil, l'accès à plusieurs applications étant regroupé sous forme d'un seul identifiant partenaire.</p>
<p>Ces bases de données peuvent-elles fournir les fondements d'un véritable réseau social ? Peut-être. Mais, même si nous permettons cette dimension sociale entre nos employés et l'extérieur, nous devons faciliter et contrôler les processus métier concernés en fournissant un support et/ou une supervision automatisés.</p>
<p>Cela supposera certainement le déploiement d'outils de protection contre les fuites de données, mais d'autres technologies s'imposeront également, selon le type d'échange. Par exemple, afin de faciliter l'échange d'un contrat au sein d'un espace privé, des outils s'avèreront nécessaires, telles qu'une analyse structurée, un enrichissement automatique et une gestion automatisée du contenu.</p>
<p>Si l'on s'affranchit d'un bon ensemble de technologies de supervision, l'infrastructure sociale censée favoriser le processus métier à valeur ajoutée d'une négociation contractuelle accélérée, pourrait desservir en permettant la diffusion non autorisée d'une liste de clients ou de plans de produits hautement confidentiels. Ou encore, un chat en direct destiné à fournir un service client amélioré pourrait se transformer en canal informel de conversations commerciales non contrôlées, entraînant violations de réglementations et sanctions.</p>
<p>La capacité des employés à accéder directement aux ressources clés du processus métier qu'ils exécutent, revêt un caractère tout aussi essentiel. Ainsi, si un employé est impliqué dans un processus de renégociation de contrat, mais qu'il ne bénéficie pas d'un accès automatique à la base de données des contrats, aux documents de tarification et de réglementation ou à l'historique client (droit souvent accordé une seule fois après des négociations interminables), le processus métier perd de sa valeur ajoutée. Bilan : il convient d'abandonner une gestion manuelle classique des informations en silos à accès contrôlé si l'objectif réside dans un gain d'efficacité opérationnelle de l'entreprise sociale.</p>
<p>Une fois cette évolution organisationnelle opérée, les fonctionnalités particulières mentionnées plus haut (le libre-service, l'automatisation et le contrôle) peuvent se réunir en un seul système unifié : la gestion automatisée de processus en libre-service, avec une supervision appropriée.</p>
<p>Cette innovation se traduira, pour l'entreprise, par de nouveaux avantages, canaux de communication et modèles de processus métier à haute valeur ajoutée. Nous éviterons ainsi aux responsables de la sécurité informatique des inquiétudes inutiles, tout en gardant bien à l'esprit les risques, les réglementations et la conformité lorsqu'il s'agit de l'aspect financier, de celui du consommateur, de l'employé, de la confidentialité des clients, de la santé et des données PCI.</p>
<p>Toutes les tendances relatives au concept du Bring Your Own (utilisation des ressources personnelles de l'employé au sein de l'entreprise) incitent à sortir du cadre décrit ci-dessus, mais pas de manière inéluctable. Développons et déployons plutôt des systèmes intégrant, dès l'origine, le principe fondamental d'un réseau social d'entreprise. Et, si des doutes subsistent, identifions une bonne fois pour toutes, et pour chaque acteur, la finalité première d'un réseau social d'entreprise : accroître l'efficacité opérationnelle.</p>
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		<title>L&#8217;OPAC38 choisit Aldheris pour son outil de collaboration interne</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 00:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Solutions]]></category>
		<category><![CDATA[Aldheris]]></category>
		<category><![CDATA[Netapsys]]></category>
		<category><![CDATA[OPAC38]]></category>

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		<description><![CDATA[L'Office Public d'Aménagement et de Construction de l'Isère optimise sa communication interne et la gestion de ses documents en développant un nouvel intranet Dans le cadre de son agenda 21 et d'une démarche collaborative optimale, l'OPAC 38 a souhaité mettre en place une solution permettant de regrouper et de mieux partager l'information. Cette solution devait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'Office Public d'Aménagement et de Construction de l'Isère optimise sa communication interne et la gestion de ses documents en développant un nouvel intranet</strong></p>
<p>Dans le cadre de son agenda 21 et d'une démarche collaborative optimale, l'OPAC 38 a souhaité mettre en place une solution permettant de regrouper et de mieux partager l'information. Cette solution devait répondre aux besoins d'interactivité et d'échange et également s'intégrer aux outils existants (IBM - Lotus).</p>
<p><strong>Une procédure et des critères bien définis</strong><br />
C'est dans le cadre d'une procédure de dialogue compétitif que l'OPAC38 a lancé son appel d'offre. Cette procédure autorise les prestataires retenus à présenter et soutenir leur projet devant le client avant la décision finale. Une approche qui a permis à l'OPAC38 de bien appréhender les différents aspects du projet et d'obtenir des réponses plus concrètes sur ses critères de choix.<br />
Outre les besoins de partage d'information entre collaborateurs et services, et d'amélioration des processus de publication et de diffusion, la solution devait également s'intégrer aux technologies déjà en place. Des exigences bien comprises par Aldheris qui a proposé une solution par module, déclinable selon les thématiques.</p>
<p><strong>Un projet modulable et adapté aux thématiques</strong><br />
Le projet a été développé sous forme de modules, dont les composants sont indépendants et adaptables en fonction des thématiques/services. Les composants sont utilisables et paramétrables selon les besoins de publication et de partage. En effet, ce portail est « divisé » selon différentes thématiques (communication, représentation du personnel/CE, ressources humaines, développement durable, système d'information et juridique).</p>
<p>Ainsi, le responsable de chaque espace peut déclencher des options de forum, de sondage, de validation ou toute autre fonctionnalité nécessaire à une collaboration fructueuse et motivante.<br />
Une approche rationnelle et optimale qui a permis de répondre aux besoins des administrateurs et des utilisateurs tout en respectant les contraintes financières et technologiques de l'OPAC.</p>
<p><strong>Des technologies fiables et pérennes</strong><br />
Un des critères déterminant dans le choix de cette proposition a également été la capacité d'Aldheris de proposer une solution s'appuyant sur les technologies existantes afin de capitaliser sur les licences et le matériel, et minimiser les coûts. Le portail a ainsi été développé sur la technologie xPages d'IBM et l'outil de gestion de documents Lotus Quickr.</p>
<p>Ce dernier est totalement intégré dans le portail mis en place et devient, dans le cadre du projet, l'outil de stockage de l'ensemble des documents de l'OPAC 38. Il doit remplacer, à terme, les répertoires Windows.</p>
<p><strong>Un portail opérationnel qui modifie les comportements</strong><br />
Grace à un planning ambitieux, le portail est opérationnel depuis octobre 2011, soit 6 mois après le démarrage du projet.<br />
Au-delà du développement technique, l'adhésion des collaborateurs au projet et la phase d'adaptation des comportements et des habitudes de travail ne doivent pas être négligées. Une étape bien comprise par la direction qui a impliqué les collaborateurs dans la recherche du nom de leur portail et qui a organisé une « journée portes ouvertes », lors du lancement, pour présenter et expliquer le site.</p>
<p>Opérationnel depuis 6 mois, le site répond aux objectifs de collaboration, avec une fréquentation en hausse et des collaborateurs qui deviennent acteurs de leurs informations. L'utilisation du site est également optimisée par la mise en place d'une solution de gestion de contenu qui permet d'organiser et de normaliser les documents et informations.</p>
<p>Avec ce projet en adéquation avec les attentes des utilisateurs, l'OPAC38 peut désormais prévoir les évolutions à venir, telles que par exemple l'accessibilité au portail depuis l'extérieur pour les collaborateurs nomades ou des partenaires.</p>
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		<title>La convergence croissante entre les RSE et les Intranet</title>
		<link>http://collaboratif.dsisionnel.com/2012/04/la-convergence-croissante-entre-les-rse-et-les-intranet/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 00:17:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseau Social d'Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Calinda Software]]></category>
		<category><![CDATA[Intranet]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>

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		<description><![CDATA[Avis d'expert par Alex Mermod, CEO de Calinda Software De plus en plus mis en avant pour ses vertus, le travail collaboratif et, plus particulièrement, ses nouvelles déclinaisons sont des axes de productivité majeurs qui influent largement sur les performances des entreprises. Dans ce contexte, différentes approches semblent se démarquer et s’imposer comme étant les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://collaboratif.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Alex.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-128" title="Alex Mermod, CEO de Calinda Software" src="http://collaboratif.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Alex-150x150.jpg" alt="Alex Mermod, CEO de Calinda Software" width="150" height="150" /></a>Avis d'expert par Alex Mermod, CEO de Calinda Software</strong></p>
<p>De plus en plus mis en avant pour ses vertus, le travail collaboratif et, plus particulièrement, ses nouvelles déclinaisons sont des axes de productivité majeurs qui influent largement sur les performances des entreprises. Dans ce contexte, différentes approches semblent se démarquer et s’imposer comme étant les plus répandues : les espaces Intranet et les réseaux sociaux d’entreprise.</p>
<p>Complémentaires, ces deux approches se sont développées chacune de leur côté et ont largement contribué à favoriser le travail collaboratif. Pour autant, on constate que le marché évolue et tend à réunir ces deux approches.</p>
<p>Au regard de ce constat confirmé par nombre de cabinets d’analyste, il apparaît clairement qu’Intranet et RSE ne s’opposent plus et vont se réunir pour former les espaces collaboratifs de demain. Cette évolution traduit la maturité d’un marché qui se rationalise et se dote de standards lisibles et générateurs de productivité pour l’ensemble des collaborateurs.</p>
<p>Ainsi, le traditionnel Intranet, répertoriant souvent exclusivement des ressources textuelles et documentaires, semble intégrer massivement des systèmes RSE de nouvelle génération plus ouverts, permettant des interactions autour de ces contenus grâce aux fonctionnalités de partage et de communication dérivées des réseaux sociaux grand public. Les espaces Intranet évoluent donc et se modernisent largement.</p>
<p>Ainsi, selon la dernière étude réalisée par l’observatoire de l’Intranet, les projets d’espaces collaboratifs déployés d’ici un an sont toujours importants (20 %) ; de plus 85 % des Intranets devraient en disposer en 2012. Au travers de cette donnée, il apparaît donc que la collaboration 2.0 s’impose.</p>
<p>A cela, l’étude ajoute également que le réseau social d’entreprise prend sa place progressivement. Ainsi, les outils de mise en relation se déploient, ils devraient équiper 20 % des intranets d’ici un an.<br />
Avis d'expert par Calinda Software</p>
<p>Au-delà de ces éléments, on notera également que l’approche RSE tend à s’intégrer en douceur et de manière progressive et donc maîtrisée. Ainsi, les fonctionnalités provenant des RSE, comme les fiches annuaires enrichies, connaissent une très forte croissance et viennent compléter les traditionnels annuaires internes proposés par les Intranets.</p>
<p>Tisser du lien et animer des communautés est également un facteur qui a largement contribué à réunir les espaces Intranet et les réseaux sociaux d’entreprise. L’apport de la couche « RSE » a donc favorisé la communication 2.0 au sein des espaces et Intranet en les rendant plus conviviaux et ouverts et en permettant de gérer des communautés aisément. De plus, dans certains cas, les RSE ont également favorisé l’ouverture vers les partenaires externes.</p>
<p>Les nouveaux espaces Intranet doivent donc prendre en compte deux notions clés pour réussir leur transformation : les personnes d’un côté et les « documents ou ressources » de l’autre. Ils doivent également prendre en compte la dimension culturelle des nouvelles générations qui arrivent sur le marché et qui seront plus rapidement productives si elles retrouvent des usages qui leur sont familiers dans leur mode de communication.</p>
<p>Les RSE sont une des composantes clés à intégrer dans cette approche. Il ne faut donc pas opposer les espaces Intranets et réseaux sociaux qui tireront parti de leurs apports réciproques. Il est nécessaire de les réunir et de capitaliser sur leurs apports respectifs pour promouvoir un espace unique où la communication 2.0 prendra tout son sens.</p>
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		<item>
		<title>La suite Columbus de Macro 4 s’enrichit de nouveaux modules</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 00:14:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Macro 4, éditeur de solutions de gestion documentaire et spécialiste de l’éditique, modernise sa suite Columbus en proposant deux nouveaux modules permettant de mieux administrer la solution, de simplifier le diagnostic des incidents et d'intégrer les instances SAP® liées à Columbus OM (Output Management) Columbus est une suite logicielle assurant la capture, le stockage, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Macro 4, éditeur de solutions de gestion documentaire et spécialiste de l’éditique, modernise sa suite Columbus en proposant deux nouveaux modules permettant de mieux administrer la solution, de simplifier le diagnostic des incidents et d'intégrer les instances SAP® liées à Columbus OM (Output Management)</p>
<p>Columbus est une suite logicielle assurant la capture, le stockage, la distribution, la recherche et la présentation en ligne des documents sous format électronique. Columbus a été conçue pour capturer les documents sous toutes leurs formes et permettre un accès facile à des millions de documents. Cette suite s’enrichit de deux nouveaux modules :</p>
<p><strong>Columbus SPOC (Single Point Of Control)</strong><br />
Columbus SPOC sert à contrôler une ou plusieurs instances de la suite Columbus OM, via un navigateur Web. En plus de simplifier le diagnostic des incidents, Columbus SPOC permet aux administrateurs d'exécuter les tâches opérationnelles courantes plus rapidement et plus facilement, et de bénéficier d’une navigation simple à travers l’infrastructure d’impression</p>
<p><strong>Columbus ADMIN</strong><br />
Columbus ADMIN permet à la fois d'administrer Columbus OM et d'intégrer les instances SAP® liées à Columbus OM. Cette solution :</p>
<p>- Fournit une vue à la fois technique et organisationnelle de l’infrastructure d'impression pour une meilleure mise en place et gestion des changements de configuration<br />
- Automatise le déploiement des modifications dans Columbus, réduisant ainsi les coûts de maintenance et améliorant l’utilisation des ressources administratives<br />
- Réduit de façon significative les efforts et les risques liés à des changements complexes dans l’infrastructure d’impression</p>
<p>Philippe SIMON, Consultant Macro 4 « <em>La disponibilité de ses nouvelles fonctionnalités va permettre à nos clients d’administrer simplement nos solutions et d’en tirer avantage. En associant de nombreux bénéfices, ces solutions permettront de conjuguer simplicité d’utilisation, performance, attractivité et disponibilité.</em> »</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Perceptive Software déploie son offre Cloud à l&#8217;International</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 18:09:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Business Intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[GED]]></category>
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		<category><![CDATA[Perceptive Software]]></category>

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		<description><![CDATA[L'éditeur de solutions de gestion de contenu d'entreprise (ECM) et de gestion des processus métiers (BPM) Perceptive Software ouvre de nouveaux Data Centers afin de développer son offre Cloud à l'international. Une offre Cloud adaptée aux nouvelles attentes des clients Perceptive Software est un acteur expérimenté dans la fourniture de services autour de la gestion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L'éditeur de solutions de gestion de contenu d'entreprise (ECM) et de gestion des processus métiers (BPM) Perceptive Software ouvre de nouveaux Data Centers afin de développer son offre Cloud à l'international.</p>
<p><strong>Une offre Cloud adaptée aux nouvelles attentes des clients</strong><br />
Perceptive Software est un acteur expérimenté dans la fourniture de services autour de la gestion des processus et de contenu via le Cloud. La société s'est positionnée sur le marché du SaaS (Software as a Service) en 2006, avec l'ouverture de plusieurs Data Centers aux Etats Unis. Aujourd'hui, Perceptive Software propose également des Data Centers en Europe, Asie et en Australie. En 2011, 28 % des nouveaux clients Perceptive Software ont choisi une option d'abonnement.</p>
<p>« <em>Pour soutenir la croissance de leurs entreprises, les DSI et managers IT ont besoin d'une gestion minutieuse des centres de coûts, en liant les applications à l'innovation organisationnelle et l'avantage concurrentiel. Perceptive Software est persuadé que les solutions d'automatisation des processus et de contenu fournies au travers du cloud jouent un rôle clé dans cette transformation</em>, déclare Lynne Wilson, Vice Présidente des Solutions Cloud, Perceptive Software.<em> C'est beaucoup plus qu'un modèle d'optimisation entre les CapEx et les OpEx* ; cela signifie que les solutions ECM et BPM en SaaS doivent être souples, évolutives et offrir de la valeur rapidement. C'est pour cela que les solutions Perceptive Software sont les meilleures</em>. »</p>
<p><strong>Des solutions Cloud configurables, performantes et fiables</strong><br />
Les solutions Cloud de Perceptive Software sont complètes et configurables. Les fonctionnalités et performances des solutions Cloud de Perceptive Software s'adaptent à la fois, à l'ensemble des fonctionnalités ainsi qu'au niveau de performance des solutions déjà en place dans l'entreprise</p>
<p>Perceptive Software propose une offre de déploiement à la demande (4 types de déploiement), y compris la capacité d'isoler entièrement le serveur et / ou les environnements de stockage de ses clients, dans la plupart des lieux. Cette flexibilité permet un niveau adapté de sécurité des applications et des données, ainsi que la confidentialité nécessaire à travers les lieux géographies et les activités. Les clients et leur environnement de cloud computing sont pris en charge à distance, par des services de plates-formes dédiées et des équipes de services managés, ainsi que des équipes techniques et d'administration.</p>
<p>« <em>Les solutions en Cloud Computing de Perceptive Software offrent une souplesse accrue pour étendre le système d'enregistrement de données d'une entreprise, à travers les solutions automatisées de gestion des processus et de contenu</em> ajoute Lynne. <em>Chaque client est unique dans son implantation, son cœur de métier et la gestion de ses processus métiers, ce qui requiert de la part du fournisseur que nous sommes, une grande flexibilité, ainsi qu'une exigence de confidentialité et de sécurité des données.</em> »</p>
<p><span style="color: #888888;">*Capex (capital expenditure ou dépenses d'investissement) et Opex (operational expenditure ou dépenses de fonctionnement)</span></p>
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		<title>Cyril Chantrier devient Alliance Manager de Coheris</title>
		<link>http://collaboratif.dsisionnel.com/2012/04/cyril-chantrier-devient-alliance-manager-de-coheris/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 17:22:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance Manager]]></category>
		<category><![CDATA[Coheris]]></category>
		<category><![CDATA[CRM]]></category>
		<category><![CDATA[Cyril Chantrier]]></category>

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		<description><![CDATA[L’éditeur Coheris accentue sa stratégie de commercialisation indirecte en annonçant la nomination de Cyril Chantrier au poste d’Alliance Manager France et International. Cyril Chantrier aura pour principale mission de dynamiser le réseau de partenaires existant et de construire des alliances stratégiques autour d’intégrateurs, VARs, conseils, outsourcers et éditeurs complémentaires. Ces partenaires devront justifier d’un solide positionnement dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’éditeur Coheris </strong><strong>accentue sa stratégie de commercialisation indirecte en annonçant la nomination de </strong><strong>Cyril Chantrier </strong><strong>au poste d’</strong><strong>Alliance Manager France et International.</strong></p>
<p>Cyril Chantrier aura pour principale mission de dynamiser le réseau de partenaires existant et de construire des alliances stratégiques autour d’intégrateurs, VARs, conseils, outsourcers et éditeurs complémentaires. Ces partenaires devront justifier d’un solide positionnement dans les domaines de la relation client, de la Business Intelligence et du Datamining et d’apporter une solide expertise technologique ou fonctionnelle au profit des clients de l’entreprise. Il devra également accélérer le développement à l’international en sélectionnant des partenaires à valeur ajoutée, relais de proximité de Coheris dans les pays-cible.</p>
<p>Cyril Chantrier, Alliance Manager France et International chez Coheris : <em>« L’axe de commercialisation indirecte est une donnée stratégique dans notre modèle de développement. Nous souhaitons réunir un écosystème de partenaires de différente nature, afin de proposer à nos clients des offres intégrées de valeur, adaptées à leurs besoins et leur assurer un service de qualité autour de leur projet. Ma mission consistera à renforcer les alliances que nous avons déjà conclues et à tisser de nouveaux partenariats durables avec des acteurs internationaux. »</em></p>
<p>Eric d’Andigné, Directeur Général Délégué chez Coheris : <em>« Venant renforcer notre positionnement d’éditeur international, le recrutement de Cyril confirme, avec force, notre stratégie de développement et appuie notre engagement de service auprès de nos clients, partout dans le monde. Notre objectif est de multiplier très significativement notre revenu à travers le partenariat autour de deux axes forts : l’international d’une part et la proposition de solutions à très forte valeur ajoutée d’autre part »</em></p>
<p>Leviers de croissance pour les partenaires, les solutions éditées par Coheris leur permettront de renforcer leurs avantages compétitifs et d’accroître leur proposition de valeur en proposant des solutions de Customer Experience de dernière génération. Coheris accompagne ses partenaires par un programme ambitieux et motivant.</p>
<p>Cyril Chantrier justifie de plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans le secteur des nouvelles technologies. Il a occupé différents postes de management dans des sociétés comme Xerox ou encore Temis, où il était Directeur des Partenaires Stratégiques &amp; OEM et de Business Development dans une start-up évoluant dans le Big Data. Il est diplômé de l’EDHEC Lille et de l’IEP Strasbourg option Economie et Finance.</p>
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		<title>EverSuite Content Analytics : la gestion des contenus non structurés</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 15:26:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[GED]]></category>
		<category><![CDATA[content]]></category>
		<category><![CDATA[contenus]]></category>
		<category><![CDATA[Ever Team]]></category>
		<category><![CDATA[EverSuite]]></category>

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		<description><![CDATA[EVER TEAM renforce sa gamme de logiciels ECM en annonçant la disponibilité immédiate d’EverSuite Content Analytics, sa nouvelle solution pour analyser, exploiter et valoriser de larges volumes de contenus structurés et non structurés du type e-mails, pages web, documents bureautiques, contenus multimédias… Donnez un sens à des millions de contenus peu ou mal exploités A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>EVER TEAM renforce sa gamme de logiciels ECM en annonçant la disponibilité immédiate d’EverSuite Content Analytics, sa nouvelle solution pour analyser, exploiter et valoriser de larges volumes de contenus structurés et non structurés du type e-mails, pages web, documents bureautiques, contenus multimédias…</p>
<p><strong>Donnez un sens à des millions de contenus peu ou mal exploités</strong><br />
A l’heure du big data, EverSuite Content Analytics répond aux besoins des entreprises de découvrir des informations stratégiques ciblées (tendances, dysfonctionnements ou autres problèmes complexes) enfouies dans des millions de contenus inexploitables manuellement ou avec les outils de recherche traditionnels.</p>
<p>Combinant le meilleur des technologies de gestion de contenus, de recherche d’information et de business intelligence, EverSuite Content Analytics agrège et analyse en temps réel tout type de contenu provenant d’une multitude de sources internes ou externes : GED, archives, messageries, serveurs de fichiers, SharePoint, bases de données, applications métier, enregistrements téléphoniques, sites web, flux RSS, réseaux sociaux, sources audio…</p>
<p><strong>L’innovation au cœur de ce nouveau logiciel : multilinguisme, analyse sémantique, Speech-to-Text…</strong><br />
EverSuite Content Analytics met à la disposition des décideurs les outils permettant d’extraire, d’agréger et d’analyser des contenus hétérogènes. Même les contenus multimédia comme les enregistrements téléphoniques de call-centers ou les vidéos diffusées sur le web sont analysés et indexés comme n’importe quelle autre information textuelle.</p>
<p>Grâce à une interface utilisateur dynamique et conviviale proposant de nombreuses grilles d’analyse (résultats par filtre, présentation par facettes, tableaux croisés dynamiques, push, …) EverSuite Content Analytics donne du sens et donc de la valeur à ces contenus jusqu’alors éclatés. Tous les résultats sont présentés sous forme de tableaux de bord issus du monde du décisionnel, pour aider les entreprises à prendre les bonnes décisions sur la base de l’information qu’elles possèdent.</p>
<p>Les données structurées et non structurées ainsi consolidées et analysées sont exploitables à différentes fins : détection de tendances, d’anomalies, « buzz de l’actualité », veille et monitoring des flux web, intelligence économique, simplification de l’e-discovery en cas de litiges, enrichissement de l’information sur les clients pour créer une vue 360° avec l’exploitation de tout type de sources…</p>
<p>Ziad WAKIM, Vice Président Solutions d’EVER TEAM « <em>A l’heure du big data, l’ECM, et en particulier notre offre EverSuite, entre dans une nouvelle ère : celle de l’analyse de contenu. Nous sommes fiers de lancer EverSuite Content Analytics, fruit de notre investissement en R&amp;D, qui réunit le meilleur des univers de l’ECM, de la recherche et de la BI. Très opérationnelle, cette nouvelle offre est une réponse adaptée pour les entreprises qui souhaitent donner du sens à de très grands volumes de données.</em> »</p>
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		<title>Total Immersion lance la version SaaS de TryLive Eyewear</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 23:02:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dématérialisation]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
		<category><![CDATA[Solutions]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[réalité augmentée]]></category>
		<category><![CDATA[Total Immersion]]></category>
		<category><![CDATA[TryLive Eyewear]]></category>

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		<description><![CDATA[Total Immersion, leader de la réalité augmentée, annonce une nouvelle version de TryLive Eyewear, solution d’essayage virtuel de lunettes. TryLive offre aux marques, aux enseignes et aux cybermarchands un service leur permettant d’accroître leurs ventes en magasin et en ligne. Grâce à cette nouvelle version disponible sur www.trylive.com, les annonceurs et distributeurs vont pouvoir créer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Total Immersion, leader de la réalité augmentée, annonce une nouvelle version de TryLive Eyewear, solution d’essayage virtuel de lunettes. TryLive offre aux marques, aux enseignes et aux cybermarchands un service leur permettant d’accroître leurs ventes en magasin et en ligne.</p>
<p>Grâce à cette nouvelle version disponible sur <a href="http://www.trylive.com">www.trylive.com</a>, les annonceurs et distributeurs vont pouvoir créer et configurer très rapidement une cabine d’essayage virtuel comprenant l’ensemble de leur catalogue produits à un coût attractif et sans contraintes techniques. L’intégration avec le site client s’effectue avec un simple widget.</p>
<p>TryLive Eyewear en mode SaaS propose également une série de fonctionnalités dédiées au marché de l'optique : catalogue partagé de lunettes, calcul de la distance inter pupillaire, multiview pour comparer simultanément jusqu'à 4 paires de lunettes et géolocalisation des points de vente.</p>
<p>TryLive Eyewear s’intègre de façon naturelle au parcours client : les utilisateurs essayent virtuellement les lunettes directement sur les pages articles, se prennent en photo, les publient sur Facebook et les partagent avec leurs proches. Cela signifie pour les commerçants plus de visites, un meilleur taux de conversion et une hausse du chiffre d’affaires. Par ailleurs, l’essayage virtuel garantit l’achat éclairé du client et permet ainsi de réduire le taux de retour des cybermarchands. Les coûts d’acquisition client sont donc largement optimisés.</p>
<p>TryLive Eyewear est disponible sur Internet, sur mobile (iPad, iPhone et smartphones équipés d’Android) et s’intègre aisément dans une borne interactive en point de vente.</p>
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		<title>Le nouveau Business First de W4 est arrivé</title>
		<link>http://collaboratif.dsisionnel.com/2012/03/le-nouveau-business-first-de-w4-est-arrive/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 22:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Business Intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Social d'Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Solutions]]></category>
		<category><![CDATA[Business First]]></category>
		<category><![CDATA[cloud]]></category>
		<category><![CDATA[collaboratif]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[W4]]></category>

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		<description><![CDATA[W4 profite du salon Documation 2012 pour dévoiler la nouvelle version de sa suite logicielle BUSINESS FIRST. Au programme : Mobilité, Web 2.0, fonctions sociales et internationalisation. BUSINESS FIRST est une suite logicielle agile de conception et d'exécution de tout type d'applications transactionnelles et collaboratives, en garantissant aux utilisateurs un mode de fonctionnement personnalisé. Cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>W4 profite du salon Documation 2012 pour dévoiler la nouvelle version de sa suite logicielle BUSINESS FIRST. Au programme : Mobilité, Web 2.0, fonctions sociales et internationalisation.</p>
<p>BUSINESS FIRST est une suite logicielle agile de conception et d'exécution de tout type d'applications transactionnelles et collaboratives, en garantissant aux utilisateurs un mode de fonctionnement personnalisé. Cette solution s'articule autour de dimensions complémentaires : le processus, les données et les interfaces utilisateurs.</p>
<p>Cette nouvelle version facilite encore la vie de l’informatique, puisque toute application développée est accessible depuis un navigateur internet et désormais sur mobile : au travers d’une application locale, proposant une ergonomie adaptée (sur Android, iPhone et sur la tablette BlackBerry), les utilisateurs retrouvent l’ensemble des fonctions de l’application. La technologie innovante de BUSINESS FIRST d’exécution directe du modèle permet cette prouesse sans intervention supplémentaire des équipes qui n’ont donc pas à redévelopper l’application pour l’adapter aux différents terminaux.</p>
<p>En parallèle, un nouvel afficheur (basé sur la technologie JQuery) apporte une réelle valeur ajoutée aux applications déployées sur le web : multifenêtrage réel, effets graphiques de type web2.0… Dans la même logique que pour le mobile, aucun travail supplémentaire n’est à fournir.</p>
<p>Pour faciliter la vie des utilisateurs et leur apporter plus de confort, des fonctions sociales ont été ajoutées, permettant de dialoguer avec ses collègues sans changer d’application, de partager des objets métier sur lesquels ils travaillent, et même de faire du partage d’écran. Les stickers à la « post-it® », recherches transverses de données, fenêtres et colonnes redimensionnables contribuent aussi à améliorer le potentiel et la convivialité de la nouvelle version.</p>
<p>Enfin, BUSINESS FIRST supporte de nouvelles langues, notamment l’arabe et son affichage spécifique de droite à gauche, encore une fois sans travail supplémentaire. Un dictionnaire arabe est fourni par défaut, avec la nouvelle version pour illustrer ces nouvelles possibilités. Par ailleurs, les valeurs des champs peuvent être proposées dans plusieurs langues en fonction du profil de l’utilisateur.</p>
<p>François Bonnet, responsable marketing produit chez W4 : « <em>Grâce à cette nouvelle version de BUSINESS FIRST, la vie de l’informatique se trouve simplifiée car, sans travail supplémentaire, les applications qu’elle livre à ses clients internes sont disponibles via un navigateur (en web2.0 ou traditionnel pour supporter les versions les plus anciennes), sur iPhone ou Smartphone Android. Elles supportent également les contraintes d’affichage des langues à lecture de droite à gauche, comme l’arabe ou l’hébreu. Au final, notre technologie permet de passer plus de temps sur le métier lors de la conception des applications, en redonnant de la souplesse à toutes les parties prenantes : informatique, métier et utilisateurs finaux.</em> »</p>
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